Ventilation et climatisation industrielles

Dans un atelier de peinture, l’air remplit trois rôles simultanés : entrée du procédé, mesure de santé au travail et poste énergétique. Sans calcul conjoint des trois, même la cabine la plus coûteuse ne donnera pas la qualité attendue.

Comment fonctionne le procédé

Autant d’air propre doit entrer dans le bâtiment qu’il n’en est extrait des cabines et des fours. Sans cet équilibre, le bâtiment passe en dépression : les portes deviennent difficiles à ouvrir, de l’air poussiéreux s’infiltre et le régime d’écoulement des cabines est perturbé.

Une cascade de pression est établie volontairement entre les zones. La zone la plus propre (cabine de peinture) est à la pression la plus élevée, les zones sales (ponçage, grenaillage) à la plus basse ; l’air va toujours du propre vers le sale.

La régulation d’humidité et de température conditionne la stabilité de teinte, surtout avec les peintures métallisées. Dans une cabine sans climatisation, les écarts saisonniers de teinte sont inévitables.

Rejeter l’air chauffé à l’extérieur est la plus grande perte d’énergie d’un atelier de peinture. Un échangeur air extrait–air neuf est l’un des postes qui raccourcissent le plus le retour sur investissement.

Sujets liés

Planifions un entretien technique préalable sur la ventilation et la climatisation. Communiquez les dimensions des pièces, la capacité visée et le système de peinture ; notre ingénieur procédés établira un avant-projet et une fourchette budgétaire.

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